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 Comment faire le diagnostic d’une AJI

Le diagnostic repose sur l’association de plusieurs éléments :

- Le plus important reste la description des douleurs par le patient, leur caractère inflammatoire et leur localisation, ainsi que la mise en évidence, par l’examen du médecin, d’un ou plusieurs gonflements articulaires.

- Lorsque le diagnostic est suspecté, les examens complémentaires servent à confirmer d’une part la présence d’une inflammation articulaire et d’autre part le type d’AJI.

L’inflammation articulaire peut se traduire par une inflammation visible sur la prise de sang avec une augmentation de la VS (vitesse de sédimentation) et de la CRP (C réactive protéine). Cette inflammation n’est pas visible directement sur les radiographies standards qui ne montrent que les séquelles articulaires de cette inflammation (pincement ou érosions). Quand on veut confirmer directement l’inflammation dans l’articulation, 2 méthodes sont possibles : la première grâce à une échographie voire une IRM, la deuxième passe par la ponction d’une articulation avec analyse du liquide (généralement le genou, coude, cheville ou hanche).

Le diagnostic du type d’AJI est orienté par la présence de certains anticorps (anticorps antinucléaires, facteurs rhumatoïdes, anticorps anti-CCP) ou antigènes (HLA B27).

 

Bilan minimal d’une suspicion d’AJI :

- Interrogatoire + examen clinique

- Prise de sang (inflammation, anticorps)

- Radiographies standards (mains, pieds, thorax +/- articulations douloureuses)